Maxime

Musicien Maxime

Maxime a commencé le guzheng à l’âge de 7 ans, et il a déjà donné des spectacles sur scène lors de plusieurs évènements à Paris, Bussy, Thorigny ou Lagny.

Présentation de la classe de Pipa et de guzheng

La classe de Pipa et de guzheng a été créée en 2003 à Bussy Saint Georges dans le cadre du Conservatoire, par Mme Lamagnère Bing, professeur diplômée des Conservatoires nationaux de Shanghaï et du Zhejiang (Chine). En 2007, le Conseil Général de Seine et Marne dans une étude sur les conservatoires soulignait l’existence et l’intérêt de ces classes considérant cela « comme un des atouts de cette école de musique ». Avec un effectif de l’ordre de 30 élèves répartis sur les 3 cycles d’études, la classe offre un répertoire de musique classique, traditionnelle ou moderne chinoise, et s’est ouverte dès l’origine, à la musique occidentale tant classique (Mozart, Saint-Saëns, etc,) que contemporaine, notamment des musiques de film (ex. : « Pirates des Caraïbes »).

Le Guzheng remonte à plus de 2800 ans mais c’est de 475 à 206 avant Jésus Christ que l’instrument acquière ses lettres de noblesse tant à la Cour impériale que dans le Peuple. C’est aujourd’hui une cithare à 2121 cordes accordée suivant la gamme pentatonique : do ré mi sol la. Claude Debussy a découvert cet instrument à la Foire Exposition Universelle de Paris. Il s’en inspirera pour reproduire dans ses compositions des effets d’eau pour le piano.
Le Pipa remonte à la dynastie des Han en 206 avant J.C.. C’est un luth à 4 cordes qui se prête à une cinquantaine de techniques différentes. Un poète de la dynastie Tang a pu dire : « les cordes les plus fines résonnent telles une pluie soudaine, les plus grosses comme un soupir étouffé, ensemble, elles façonnent la mélodie, comme des pierres de tailles différentes tombant sur un plateau de jade »

Maxime - Rivière des hautes montagnes

Il s’agit de l’un des grands morceaux emblématiques du répertoire classique chinois. Ce morceau comporte deux thèmes, celui de la montagne, et celui du torrent. La première partie voit l’utilisation d’un thème sobre et dépouillé qui évoque sa majesté la Montagne ; la deuxième partie illustre l’eau des torrents qui dévalent impétueusement les pentes de la Montagne.